lundi 31 octobre 2016

Charley Davidson, tome 6 : Au bord de la sixième tombe

Auteure : Darynda Jones
Éditeur : Milady
Collection : Bit-Lit
Parution : 5 décembre 2014
Pages : 428
EAN-13 : 9782811213695

La plupart des filles y réfléchiraient à deux fois avant de se fiancer à Reyes Farrow... Je ne suis pas comme la plupart des filles. Il est le fils unique du diable et moi une faucheuse en formation accro au café. Ce qui devrait nous rendre incompatibles. Et même ennemis. Mais il est aussi ténébreux, sensuel, sexy à se damner et tout ce dont j'ai jamais rêvé. Et je suis aussi détective privée. Alors quand un fichier du FBI concernant l'enfance de Reyes me tombe entre les mains... je sais que je ne devrais pas l'ouvrir. Sauf que je ne peux pas m'en empêcher. Et ça, c'est une très mauvaise idée !


Mon avis

Peut contenir des spoils sur les tomes précédents de la saga. Pour voir mes précédents avis, rendez-vous au sommaire.


Peut-on s’arrêter sur le feu d’artifice que nous offre ce tome ?! Sérieusement, Darynda Jones, comment pouvez-vous faire un volume pareil ? Cette série est tout bonnement explosive, et l’auteure nous le prouve encore une fois ici.

On peut commencer à se lasser si on en est au tome 3 ou 4, et on se demande probablement où va cette histoire. Et pourtant, si on continu, on tombe de plus en plus sous le charme de Charley. Les révélations sur sa condition de Faucheuse et son rôle dans la suite de l’histoire de l’humanité (et de l’enfer et du paradis) se précisent ! Et même si j’ai l’impression de dire ça depuis quelques tomes, l’auteure me surprend à chaque fois avec de nouveaux éléments.
Par contre, Milady, attention aux coquilles. Ce n’est pas parce que c’est un poche, et un roman de Bit-Lit qu’on ne peut pas faire un petit effort niveau traduction et correction. Quelques lettres manquantes ce n’est pas gênant, mais ça se remarque.

Entre l’humour de Charley et le feu de Reyes, tout va bien dans le meilleur des mondes (enfin, si on oublie le fait que l’enfer se lance aux trousses de la Faucheuse par tous les moyens possible).
Petit avis, pour un volume au top ! Mais que dire de plus, sincèrement ? La fin vous laissera sur…. Le cul ! disons le franchement. Heureusement que le tome 7 est dans ma PAL !

dimanche 30 octobre 2016

Once a Witch

Auteure : Carolyn MacCullough
Éditeur : Clarion Books
Collection : -
Parution : 2009
Pages : 292
EAN-13 : 9780547223995

Tamsin Greene comes from a long line of witches, and she was supposed to be one of the most Talented among them. But Tamsin's magic never showed up. Now seventeen, Tamsin attends boarding school in Manhattan, far from her family. But when a handsome young professor mistakes her for her very Talented sister, Tamsin agrees to find a lost family heirloom for him.

The search—and the stranger—will prove to be more sinister than they first appeared, ultimately sending Tamsin on a treasure hunt through time that will unlock the secret of her true identity, unearth the sins of her family, and unleash a power so vengeful that it could destroy them all. This is a spellbinding display of storytelling that will exhilarate, enthrall, and thoroughly enchant.


Mon avis


Ce livre est depuis une éternité dans ma PAL, je ne sais même plus trop comment il y est arrivé. Ça parlait de sorcière, la couverture était jolie, à mon avis… à l’époque je n’ai pas été cherché plus loin. Et peut être que j’aurais du !

Dans ce roman, Tamsin fait partie d’une grande famille de sorciers et de sorcières. A sa naissance on prédit qu’elle sera la plus grande sorcière de tous les temps ! Sauf qu’à ses 8 ans, âge auquel on découvre son Talent, rien ne se produit pour cet enfant. Elle devient donc une sans-talent, et va depuis se sentir exclue de sa propre famille. Un jour un homme entre dans la boutique de la grand-mère de Tamsin et lui demande de trouver quelque chose pour lui, il connait sa famille et sait qu’ils sont les seuls à pouvoir l’aider. Sautant sur l’occasion pour faire ses preuves, Tamsin accepte d’aider cet homme, sans en parler à personne.
Rien qu’avec ce résumé, on se doute que la demande…. Pue un peu. Ça sent tellement mauvais que même Tamsin est tiraillée entre, en parler à sa famille, et garder ça pour elle et tenter la chose sans aide.

Tamsin est plutôt attachante. On se sent attendri par son sort, être une mortelle parmi une famille de grands sorciers, ça doit être un peu barbant. Elle devient donc de plus en plus distante avec les siens. Elle a des défauts et des qualités comme tout le monde, mais j’ai trouvé très agréable que l’auteure mette également en avant les mauvais côtés de son personnage. Ne la rendant pas trop lisse et je-suis-une-pauvre-petite-chose-qui-n’a-pas-de-chance. Du coup oui, elle est un peu un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête !
Finalement ce ne sont pas les personnages qui m’ont déçus. Ils sont tous très intéressants, que ce soit Tamsin, mais aussi les personnages secondaires comme Gabriel (le beau gosse), Rowena (la grande sœur parfaite), ou la grand-mère. On ne se retrouve pas dans un énième roman pour ado où les adultes sont quasiment inexistants et n’interviennent jamais. Ici la famille est à l’honneur, avec tous les membres qu’elle comporte.

Ce qui m’a le plus chiffonnée, c’est l’intrigue un peu bateau. Oui la demande du client au début du roman sent mauvais à des kilomètres, pas besoin d’être un grand lecteur pour s’en rendre compte. L’auteure trouve tout de même des petites subtilités plutôt intéressantes à son intrigue, et heureusement, sinon c’était le cafouillage garanti ! Le roman fait à peine 300 pages, je pense qu’on aurait pu lui en accorder 100 de plus, histoire de bien approfondir l’intrigue, lui donner une véritable consistance, bien intéressante. La fin est précipitée, alors que le début prend le temps de bien tout mettre en place. Et je n’aime pas trop ce genre de fin. J’ai toujours l’impression que l’auteur a été poussé par quelque chose à terminer très rapidement, et du coup… HOP ! « je bâcle mon travail ».

Il existe une suite, qui est également la fin. Mais me doutant un petit peu de comment tout ça va se terminer, je ne pense pas la lire. Je n’ai vu aucun signe d’une éventuelle traduction jusqu’à présent. Mais vous ne passez pas à côté de grand-chose. Je vous rassure.

samedi 29 octobre 2016

Lucky Harbor, tome 3 : Eperdument

Auteure : Jill Shalvis
Éditeur : Milkady
Collection : Central Park
Parution : 12 juillet 2012
Pages : 355
EAN-13 : 9782811207755

Chloe Traeger aime vivre dangereusement et ne s'en prive pas. Évidemment, son attitude rebelle ne manque pas d'attirer l'attention du très sexy shérif de Lucky Harbor.
Sawyer Thompson fait régner l'ordre dans cette petite ville côtière pour racheter ses écarts d'adolescent. Décidé à rester dans le droit chemin, il tente de résister à l'attirance qu'il éprouve pour Chloe, cette adorable sauvageonne. À moins que l'amour soit le seul moyen pour ces deux caractères si opposés de trouver un équilibre salvateur ?


Mon avis


Une courte chronique suffira amplement pour vous parler du tome 3 d’une de mes sagas de romance préférées : Lucky Harbor. On ne va pas tourner autour du pot, j’ai adoré le premier, un peu moins le deuxième mais ce troisième tome remonte la série dans mon classement.
L’histoire entre Maddie et Jax était adorable et touchante. Celle de Tara et Ford beaucoup plus prévisible et moins savoureuse. J’en attendais beaucoup de Chloé et Sawyer. Et ça n’a pas manqué ! Des feux d’artifices partout dans mon petit cœur quand je me suis attaquée à ces deux là.

Chloé est la plus jeune des sœur Traeger, et la plus sauvage aussi. A 25 ans elle ne souhaite pas vraiment se poser comme Maddie et Tara, et adore voyager de spa en spa pour proposer ses soins naturels à travers tout le pays. Et en même temps… elle est un peu jalouse de la condition de ses sœurs. Toutes deux sont posées et heureuses à Lucky Harbor avec les hommes de leur vie. On comprend que ça puisse lui faire envie.
Elle continue donc son petit bonhomme de chemin sans se poser trop de questions, mais bien sûr, l’homme rôde et la tentation qui va avec, aussi. Sawyer, le sheriff de la petite ville, est toujours sur sa route (en même temps quand on fait les quatre cent coups… c’est normal). Et alors qu’il ne lui faisait aucun effet jusqu’à présent, tout commence à se bousculer à son sujet dans sa tête.

Grâce à Chloé et Sawyer on ne s’ennuie pas ! Que ce soit avec l’asthme incontrôlé de l’une et les repartis de l’autre, entre eux, ça fait des étincelles. Et nous, on adore ça ! Un tome pétillant, avec juste ce qu’il faut de « graou ! » pour nous faire tourner les pages encore et encore. Je l’ai dévoré en un dimanche, tellement je me sentais bien avec eux. Je craque définitivement pour les petites villes perdues, où les bons sentiments dégoulinent de partout. Ce n’est jamais très réaliste, mais je trouve ça réconfortant de temps en temps. Enfin il ne faut pas croire, s’il y a un sheriff c’est qu’il y a aussi de la mauvaise graine. C’est bien, ça ajoute du piquant à l’histoire.

vendredi 28 octobre 2016

La société des S, tome 1

Auteure : Susan Hubbard
Éditeur : École des loisirs
Collection : Médium
Parution : 22 août 2012
Pages : 414
EAN-13 : 9782211097666

Pendant longtemps, Ari a cru que son père, Raphael Montero, était végétarien et souffrait d'une maladie de peau. Pendant des années, elle a trouvé normal de passer ses journées cloîtrée dans un manoir, avec des milliers de livres.
Il a suffi d'une soirée, la première de sa vie dans une famille ordinaire, avec des ados de son âge, des flots de couleurs, de sons, d'odeurs et une télé branchée sur un film de vampires... pour qu'Ari comprenne qu'on lui avait menti.
Et si son père, beau comme un prince gothique, n'était pas un simple mortel, s'il appartenait à un autre monde ?
Elle est prête à le découvrir, au péril de sa vie... et de son âme.


Mon avis


J’avais commencé cette trilogie il y a quelques années, et j’avais arrêté ma lecture après à peine une centaine de page. Mais j'étais motivée à reprendre ce livre, je trouvais que cette histoire de vampires avait sa place pour une lecture automnale, donc je lui ai redonné une chance.

Et bien j’aurais du m’en tenir à ma première tentative et passer mon chemin. Définitivement. J’ai dépassé sans difficulté le passage de ma première lecture, et une fois lancée, je pensais vraiment rester dans cette ambiance de mystère et de grande maison sombre, pleine de secrets. Mais si je devais résumer mon ressentie sur ce premier tome, ça serait « incompréhension ». Je n’ai pas comprit les choix de l’auteure et sa mythologie autour du vampire est trop bancale pour que je la trouve réaliste.
Allons y pas à pas. Ari a toujours été végétarienne et vit avec son père qui est malade. Ils vivent cloitrés dans un manoir, et n’en sortent que rarement. Après une soirée passée dans la famille de sa cuisinière, Ari va découvrir le monde. Le vrai. Et tout ce qu’il comprend, notamment  Internet. Grâce à cet outil, la jeune fille va commencer à faire des recherches autour des étranges habitudes de son père.

On arrive donc dans la fameuse partie du vampire, et du passé du père d’Ari. Tout s’imbrique assez facilement, mais j’avais une drôle de sensation durant ma lecture. Les raisons et excuses de tout cela ne me semblaient pas coller à l’histoire. Les personnages ne sont pas crédibles, ou on ne leur donne pas assez de temps pour le devenir. Certains mythes bien connus du vampires sont vite évincés grâce à quelques explications brouillonnes. L’intrigue autour de la mère d’Ari est également très vite bâclée avec une raison plutôt foireuse au bout.
Les personnages manquent cruellement de saveur et de caractères. Ari est une jeune fille intéressante quand elle est dans l’ignorance, son imagination fonctionne à pleine vitesse, et ses déductions sont intelligentes. Mais une fois qu’elle commence à comprendre tout ça, elle agit bêtement, sans penser aux conséquences ou à la suite des événements. J’ai trouvé ça déstabilisant. Et ne parlons même pas des personnages qui gravitent autour d’elle ! Ils sont censés tous avoir, plus ou moins, d’importance dans l’intrigue, mais on aurait mieux fait de s’en passer et laisser Ari tout faire elle-même, du haut de ses 13 ans. Ça aurait été beaucoup plus intéressant. Ils sont tous très fades et n’apportent pas grand-chose à part quelques informations (que la jeune fille aurait fini pas trouvé elle-même, merci, bonsoir) et de la figuration.

Vous l’aurez comprit, grosse déception pour cette lecture. Je suis rarement sévère avec un livre, j’essaye toujours de donner quelques points positifs, mais là… y’a pas grand-chose à sauver. 

vendredi 14 octobre 2016

Bilan de vie et de bibliothèque de septembre 2016



Je n’ai pas été très consciencieuse ce mois de septembre. Mes petits bonheurs habituels, noté avec beaucoup d’application chaque jour, ont été complètement zappé. C’est comme ça. Mais j’ai passé un très bon moins de septembre. Oui pour moi qui dit premiers jours de septembre, dit déjà automne (mais je le fait pour chaque saison, tout se passe au début du mois pour moi, pas le 21 ou le 22 comme le veut le calendrier). J’ai assisté à un merveilleux mariage où j’étais demoiselle d’honneur. J’ai parlé Booktube lors d’une conférence autour des écrans pour les jeunes. J’ai animé des jeux littéraires dans une bibliothèque. Et j’ai fait de merveilleuses découvertes littéraires. 

Et puis septembre veut aussi dire rentrée. Enfin… dans la plupart des cas. Mais même si je ne prends pas de vacances en été, ou que je ne vais plus à l’école, je ressens toujours cette sensation de rentrée. Avec la rentrée littéraire surtout. Il y a un plein niveau nouveauté qui se fait enfin, et pour une libraire, croyez-moi c’est un moment très attendu (tu galère depuis 2 mois, avec 0 nouveauté à l’horizon). 

C’était aussi le moment de commencer à aménager une chambre toute particulière dans notre appartement. Des gros achats, mais qu’est-ce que c’est plaisant de penser et aménager cette pièce qui sera bientôt le cocon de notre petit bonheur. Vincent me laisse carte blanche pour le thème de la chambre. Mais me connaissant ce n’est pas une grande surprise… la forêt sera bien représentée. Du beige, du vert, des animaux de la forêt et des arbres. Ça commence à prendre forme. 

Niveau lecture j'ai eu de très belles surprises, avec notamment LE fameux livre avec lequel je vous bassine depuis des semaines... Le goût du bonheur de Marie Laberge. J'ai été très touchée de voir que vous étiez plusieurs à l'avoir sortie de vos PAL, ou à l'avoir acheté/emprunté grâce à mon avis. Ce mois de septembre aura été le mois des grosses briques aussi, trois pavés! Mais quels pavés! Que des elles lectures.



Livres chroniqués :


Octobre est là. Sa fraicheur et ses belles couleurs. 
Tasse de thé et plaid en abondance. 
Et soirée cocooning.