
Auteur : Charlotte Brontë
Editions : Pocket
Collection : Classiques
Parution : 13 octobre 2009
Pages : 733
Orpheline, Jane Eyre est recueillie par sa tante, qui la traite durement depuis la mort de son mari, et vit avec ses cousins, qui ne sont pas tendres avec elle. Pour préserver leur tranquillité et pour tenter de corriger les 'vices' de l'enfant, la petite est envoyée dans une pension pour jeunes filles pauvres, Lockwood, où elle va grandir, étudier mais aussi connaître les misères d'un établissement fonctionnant grâce à la charité. Alors qu'elle a dix-huit ans, elle part pour le manoir de Thornfield et devient la gouvernante de la pupille du propriétaire, Edward Rochester. Au fil des jours, cet homme bourru va être séduit par le caractère et le naturel de Jane : c'est le début d'une grande histoire d'amour qui devra surmonter de nombreux obstacles pour être vécue.
Nouvel avis, car autre approche. J'ai remarqué en discutant avec d'autres bloggeuses, que j'étais un peu dur avec le personnage de Jane. J'ai compris pourquoi ; ayant lu Les Hauts de Hurle-Vent d'Emily Brontë juste avant, qu'entre temps je n'avais pas lu beaucoup de livre, j'avais été plus marquée par Les Hauts de Hurle-Vent. Oui j'ai eu mal pour Jane, car tout ce qui va lui arriver, elle n'y peut rien, à travers les mots de Charlotte j'ai réussi à me mettre à la place du personnage, ce que j'aime particulièrement pouvoir faire dans un roman. Par la suite, quand elle arrive chez Mr. Rochester je la trouve trop dur et froide. Et au bout d'un moment elle a commencé à m'énervé car elle ne se croit pas assez digne d'être à la place qu'elle est. Quand elle commence à se lamenter, je commence moi m'en lasser. Pourtant j'ai trouvé la fin parfaite, un peu trop simplette sur certains détails, mais je reste une grande romantique et une adepte des presque Happy End. J'ai aimé cette lecture, moins que celui de sa sœur certes.




