jeudi 13 octobre 2011

Jane Eyre


Auteur : Charlotte Brontë
Editions : Pocket
Collection : Classiques
Parution : 13 octobre 2009
Pages : 733

Orpheline, Jane Eyre est recueillie par sa tante, qui la traite durement depuis la mort de son mari, et vit avec ses cousins, qui ne sont pas tendres avec elle. Pour préserver leur tranquillité et pour tenter de corriger les 'vices' de l'enfant, la petite est envoyée dans une pension pour jeunes filles pauvres, Lockwood, où elle va grandir, étudier mais aussi connaître les misères d'un établissement fonctionnant grâce à la charité. Alors qu'elle a dix-huit ans, elle part pour le manoir de Thornfield et devient la gouvernante de la pupille du propriétaire, Edward Rochester. Au fil des jours, cet homme bourru va être séduit par le caractère et le naturel de Jane : c'est le début d'une grande histoire d'amour qui devra surmonter de nombreux obstacles pour être vécue.


Mon avis

Nouvel avis, car autre approche. J'ai remarqué en discutant avec d'autres bloggeuses, que j'étais un peu dur avec le personnage de Jane. J'ai compris pourquoi ; ayant lu Les Hauts de Hurle-Vent d'Emily Brontë juste avant, qu'entre temps je n'avais pas lu beaucoup de livre, j'avais été plus marquée par Les Hauts de Hurle-Vent. Oui j'ai eu mal pour Jane, car tout ce qui va lui arriver, elle n'y peut rien, à travers les mots de Charlotte j'ai réussi à me mettre à la place du personnage, ce que j'aime particulièrement pouvoir faire dans un roman. Par la suite, quand elle arrive chez Mr. Rochester je la trouve trop dur et froide. Et au bout d'un moment elle a commencé à m'énervé car elle ne se croit pas assez digne d'être à la place qu'elle est. Quand elle commence à se lamenter, je commence moi m'en lasser. Pourtant j'ai trouvé la fin parfaite, un peu trop simplette sur certains détails, mais je reste une grande romantique et une adepte des presque Happy End. J'ai aimé cette lecture, moins que celui de sa sœur certes.

mercredi 12 octobre 2011

Les prisonniers du paradis

Auteur : Arto Paasilinna
Editions : Gallimard
Collection : Folio
Parution : 26 mai 1998
Pages : 202

En vol pour l'Inde et le Bengladesh, un avion des Nations Unies tombe dans la mer. Ses occupants, des sages-femmes et des bûcherons, atteignent une île déserte. Petit à petit ils s'organisent tous une nouvelle vie sur cette île. C'est lorsque qu'un cargo américain veut les ramener sur le continent que personne ne veut y retourner. Alors éclate une mini-guerre entre les occupants du cargo et les rescapés de l'île.


Mon avis

Est-ce que vous connaissez la série Lost ? Personnellement j'aime énormément cette série, j'ai toutes les saisons en DVD et je ne me lasse jamais de les regarder. Et bien avec ce livre c'est un peu la même chose que Lost, en beaucoup plus drôle et loufoque. L'humour nordique est assez différent du notre, et très bien retranscrit ici. Lire du Paasilinna c'est comme s'offrir des vacances. Il y en existe environs une dizaine de traduit, d'ailleurs il me faudrait tous les lire. La façon d'écrire est super, pas besoin de se concentrer sur des mots compliqués car il n'y en a pas. C'est très reposant comme littérature. J'ai aimé ce premier livre que j'ai lu de lui, il m'en reste encore neuf autres, et je suis impatiente de les découvrir.

Twilight

Auteur : Stephenie Meyer
Editions : Hachette
Collection : Black Moon
Parution : 02 novembre 2005


Bella vit avec sa mère, mais cette dernière veut suivre son nouveau petit ami qui joue au Baseball. Bella décide d'aller vivre chez son père Charlie dans une petite ville nommée Forks. Adieu le soleil et la chaleur, car ici il pleut tous les jours de l'année. Bella étant une jeune fille plutôt timide ne veut pas qu'on fasse trop parler d'elle dès son arrivé, mais elle va vite se faire des amis comme Jessica, Angela, Mike ou Eric. Tout ce passe pour le mieux, jusqu'au jour ou elle découvre la famille Cullen, et surtout l'un d'entre eu, Edward Cullen. Elle tombe littéralement amoureuse de ce jeune homme si mystérieux. Mais le secret qu'elle va découvrir au sujet de cette famille dépasse tout ce qu'elle aurait pu s'imaginer.



Mon avis

Des quatre le premier reste mon préféré. L'intrigue est bonne, on s'attache beaucoup aux différents personnages. L'idée du gentil vampire sans ses grandes dents pour pomper le sang m'a beaucoup je dois dire. Pour une fois qu'ils ne fondent pas au soleil et qu'ils ne sont pas forcément tous méchants m'a paru plutôt une bonne idée. Ce qui m'a un brin énervé ce qu'il a fallu que Jacob ait aussi un secret, qu'il soit aussi quelque chose de pas normale, bref qu'il soit à la même hauteur qu'Edward. De tous c'est le personnage que j'aime le moins. Même si cette dualité entre les deux m'a bien plu, je l'ai trouvé de trop dans l'histoire.
Comment qualifier Edward ? Bien sur il est le héros par excellence, d'ailleurs il a tout, la vitesse, la force, la sensualité, la beauté. Bref, le contraire de l'antihéros. J'ai beaucoup aimé ce personnage, même si je le trouvais pompant à certains moments.

Bella reste un personnage attachant, mais franchement cruche et très naïve. J'étais déçue qu'une femme écrivain ne donne pas plus de cervelle à son héroïne. Elle a une année ou deux de moins que moi dans les premiers et le même âge dans le dernier, mais il m'a semblé qu'elle en avait 14. Les réflexions qu'elle se fait ne sont pas dignes d'une adolescente de cet âge. Et c'est bien dommage. Elle reste quand même l'un des meilleurs personnage féminin, même si je préfère Alice et Rosalie qui ont certes moins d'importance, mais plus de jugeote.
Au final je dirais quand même que j'ai aimé, malgré certains passages, et certains caractères de personnages. Mon coeur d'adolescente romantique est loin d'être mort... Pourtant maintenant avec toute la médiatisation que la saga a subit, j'aime de moins en moins. Malheureusement.

Poésies - Une saison en enfer - Illuminations

Auteur : Arthur Rimbaud
Editions : Gallimard
Collection : Folio Classique
Parution : 14 mai 1999
Pages : 342

Bien entendu ce n'est pas une histoire. Au juste celle d'un gamin de 17 ans qui écrit comme personne. D'un gamin qui se nomme Arthur, qui n'a plus de père. Arthur veut simplement ne pas être comme les autres, ne pas faire ce qu'il faudrait faire, et faire ce qu'il ne faudrait pas faire. Lui et Verlaine n'étaient pas homosexuel, tout comme je ne suis pas la reine mère. Verlaine avait une femme et deux enfants, les deux voulaient simplement s'amuser un peu, voir ce que ça faisait, et surtout, briser les codes. Rimbaud a toujours voulu partir, très loin et ne pas revenir. Dans ces poèmes l'on retrouve toujours une sorte de départ pour un voyage inconnu.
En voici un :


Sensation

Par les soirs bleus d'été, j'irais dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirais la fraicheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irais loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux comme avec une femme



Mon avis

J'ai adorée travailler sur ses textes. Ce qui est dommage ce que je n'ai pas toujours tout compris, quand je les lis seule, c'est pour ça que les cours de littérature ou le prof est hyper callé en la matière m'était fort utile. Ca se laisse beaucoup mieux apprécier quand on en comprend le sens. Il reste quand même l'un de mes auteurs en poésie préféré. Je vous présenterais les deux autres, une autre fois.
Ce que j'ai le plus aimé, c'est qu'à travers les poèmes, on découvre la vie de l'auteur, ce qui est tout de même beaucoup plus rare avec un écrivain de romans. Le poète écrit ce qu'il a sur le cœur, ce qui lui est arrivé, ce qu'il aimerait faire.
Ce que je n'aime pas avec Rimbaud c'est son air snobe. Le génie que personne ne comprend. Je n'aime pas ce genre de personne. « Mes poèmes, c'est que de la merde » voilà ce qu'il à dit lors de sa mort. Il était un jeune tallent. Dommage qu'il est pris la grosse tête.

Virgin Suicides

Auteur : Jeffrey Eugenides
Editions : J'ai Lu
Collection : Roman
Parution : 15 novembre 2006
Pages : 222

Cinq garçons essayent, aujourd'hui encore, de percer le mystère des sœurs Lisbon. Du haut d'une cabane nichée dans un arbre ils observent le comportement des cinq jeunes filles. Ils rassemblent des fragments de ragots, des ouï-dire de conversations téléphonique. Autant de pièces à conviction qui expliquerait les suicides successives de Cecilia, Therese, Bonnie, Lux et Mary.



Mon avis

Quelques évanouissements à la clé, car le livre est loin d'être gaie et pleins d'humour. Quand Cecilia s'ouvre les poignets le ventre s'en retourne. Ecrit du point de vue des garçons, quelques mystères planes encore à la fin. Jamais on n'entre vraiment dans la maison des Lisbon. Je l'ai trouvé très bien, rien de très spectaculaire, mais rien de chiant.

La malédiction d'Old Haven

Auteur : Fabrice Colin
Editions : LGF
Collection : Fantasy
Parution : 07 octobre 2009
Pages : 665

«Il est un trait qui nous distingue, nous les Wickford, du commun des mortels : nous ne savons pas nous soustraire au destin.»

1723. Gotham. Orphelinat de la Sainte-Charité. Mary Wickford, jeune orpheline à la beauté flamboyante, quitte le couvent et les sœurs qui l'ont recueillie dix-sept ans plus tôt. En route vers l'est, la jeune fille s'arrête dans le vieux village d'Old Haven où règne une atmosphère lourde de secrets. Quelque chose d'étrange la retient ici, pourtant elle n'est jamais venue en cet endroit, mais tous lui semble familier.
Mary va découvrir d'étranges carnets, un chat mécanique, une fraternité secrète, un village qui a connu les pires horreurs dans le passé. Une bataille sans merci contre un jumeau diabolique est lancée. A Old Haven, fut brûlée vive, quarante-deux ans auparavant, une sorcière du nom de Lisbeth Wickford. Descendante de cette longue lignée, Mary est-elle née maudite ou est-elle destinée à sauver un monde en péril ?



Mon avis

J'ai beaucoup aimé la fusion entre réelle et fiction, l'auteur y est très bien arrivé. Car c'est une tâche difficile de réunir deux mondes différents en un seul. L'écriture est fluide et se laisse lire comme de rien. Pour ses 640 pages, il faut vite dévoré. C'est vraiment un de ses livres ou l'on attend plus que d'être chez soit pour continuer. Tellement l'envie devient brulante, que le livre vous nargue de sa tranche dans votre sac.
J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils m'ont impressionnée, en bien comme en mal. Jamais je n'aurais pensé certaines choses, tellement elles me semblaient trop ardues pour être misent, et d'autres choses ne m'étaient vraiment pas venu à l'esprit. Beaucoup de détails très bien ficelés. J'ai passé un super moment.
Même si la fin m'a un tout petit peu déçue. Dommage que tout se précipite si soudainement, on a l'impression que l'auteur veut en finir le plus vite possible, ou alors il est stressé par son éditeur qui lui demande de le finir le plus rapidement possible. Je crois que je n'ai pas eu le temps d'assimiler la fin, tellement elle se passe vite.
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