mardi 2 septembre 2014

L'art de l'essentiel

Auteur :  Dominique Loreau
Editeur : J'ai Lu
Collection : Bien être
Parution : 23 septembre 2009
Pages : 251
EAN-13 : 9782290018552



Jeter l'inutile et le superflu pour faire de l'espace en soi.
Se délester du superflu, c'est aussi se délester de ses problèmes. Pour désencombrer sa vie, jeter agit non seulement comme une véritable thérapie, mais encore comme une philosophie et un art. Un ouvrage indispensable pour ne plus souffrir de la confusion entre avoir et être.



Mon avis

Vu que j’en ai parlé en vitesse sur Instagram et Facebook le week end dernier, je me suis dis que lui consacrer un article serrait une chouette idée.

Ce livre je l’ai acheté sur un coup de tête il y a 5 ans environ. J’allais partir pour mon premier appartement, toute seule, et j’avais envie de me focaliser sur le nécessaire. Sans grandes attentes je me suis lancée dans la lecture de ce livre, un peu comme ma précédente relecture, un week end, pour voir ce que ça donne.

Ce livre fait partie de ceux qui ont changé ma vie. Et je me dis à chaque fois qu’il faudrait que je le lise chaque année. Sans prétentions Dominique Loreau nous indique des pistes pour avoir une meilleure hygiène de vie, que ce soit matériel ou mentale. Elle-même est partie vivre au Japon à la fin des années ’70 et au fil de ses notes personnelles, elle a décidé d’en faire un livre « L’art de la Simplicité ». Personnellement j’ai lu celui-ci après « L’art de l’essentiel », et les deux se complètent parfaitement.

Les chapitres sont astucieusement découpés, et Loreau nous met gentiment dans l’ambiance. On commence par prendre conscience du mal que nous procure tout cet encombrement. Les bibelots qui trônent sur chaque étagères, qu’il faut épousseter toutes les semaines pour par qu’ils ne se transforment en nid à poussière. Les vêtements qu’on ne met jamais, mais qu’on garde « au cas ou », toutes ces épices achetées pour être utilisées une seule fois dans une recette qu’on ne refera pas. Sans nous brusquer on se retrouver au pied du mur : nous avons trop de choses. A ce moment là une question simple nous est posée ; si ces choses venaient à disparaître, dans un incendie, dans un vol, qu’importe, est-ce que nous les rachèterions ? Et à chaque fois que j’hésitais sur quelque chose, je me posais cette question. Certaines choses sont restées, d’autres sont parties.

Une maxime de Gandhi m’a fait beaucoup de bien dans ce livre, je ne pourrais pas vous la ressortir mot pour mot, mais elle disait un peu près ceci : Gandhi prône la vie simple, et préfère donc donner ce dont il n’a pas besoin. Un homme lui avoue alors qu’il est trop heureux de posséder ses livres, et que les donner lui ferais beaucoup de mal, mais garder serrait contre l’enseignement du sage. Alors Gandhi lui répond simplement que si le fait de posséder ces livres fait son bonheur, c’est le plus important.
On ne nous demande pas de tout jeter, mais de garder les choses qui nous font du bien. Certains objets peuvent nous rendre mal à l’aise, nous rappeler de mauvais souvenirs, alors pourquoi les garder ?

Finalement c’est un avis très personnel, et je ne dis pas à travers cet article que ce livre est fait pour tout le monde. Je connais des personnes qui aiment avoir énormément de choses autour d’elles, et cela leur va très bien, elles sont heureuses comme ça. Mais je connais l’exact contraire aussi. Nous avons tous un rapport différent avec notre intérieur, et c’est toujours très personnel. Je connais également la difficulté de vivre d’une certaine manière, avec quelqu’un qui ne vit pas de la même manière que vous. Les deux univers doivent cohabiter, et quand moi j’ai envie de vide, et de propreté, il aura envie de collectionner et entasser les boites de jeux. Par exemple.

De mon avis personnel, je ne pourrais pas me passer de ce livre. Car il me rappel à quel point j’aime les endroits neutres et à la fois personnalisés, la simplicité mais en même temps ce qui me correspond. 

3 commentaires:

  1. Je viens justement de le recevoir !!
    Je pense que je vais rapidement me plonger dedans ;-)

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  2. Je pense qu'il faut surtout interpréter ce livre et s'approprier les propos. Et surtout, ne pas faire contre l'envie. Pour les choses dont il difficile de nous séparer, j'avais beaucoup apprécié le concept de la "outbox", jour 2 de la "Apartement Therapy's january cure' http://www.apartmenttherapy.com/the-january-cure-182076

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  3. Ce livre me tente beaucoup.
    J'ai beaucoup jeté lors de mon déménagement, beaucoup de mauvais souvenirs ...

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