Voilà une association que je me devais d’aborder
avec vous. Depuis quelques mois, je me suis dirigée vers un mode de vie plus
minimaliste, j’ai fait beaucoup de tri, jeté et donné beaucoup de choses qui ne
m’étaient plus utiles. Mais il y a une chose que je continue d’acheter
régulièrement, sans pouvoir me résoudre à baisser ma consommation : les
livres.
Alors que je continue d’acheter des livres, je
n’achète pourtant aucune nouvelle bibliothèque. Je vous en parlais dans cet article.
Cet aspect n’a pas changé. Souvent, quand des livres entrent, des livres
sortent. C’est un cycle. Mais justement, en voulant être plus minimaliste, ne
devrais-je pas réduire mes achats ? Non. Cette réponse est pour l’instant
celle qui me convient. Car mon rythme d’achat est régulier, et surtout,
m’acheter des livres me fait plaisir. C’est mon moment bien-être quand une
journée a été difficile. Et ces livres me procurent beaucoup de plaisir et de
bonheur. Alors que je ne les ai même pas encore lus. Pour ce sujet, je vous
renvoie vers cette vidéo, où je vous parle de pile à lire et de son effet sur
différents types de lecteur. Et les livres que j’ai déjà lus et qui stagnent
sur mes étagères, bien souvent j’aime les feuilleter. Les prêter. Les échanger.
Les donner. Il en reste toujours beaucoup quand on jette un coup d’œil à mes
bibliothèques. Mais les voir ne m’oppresse pas du tout, contrairement à
d’autres objets. Au contraire, accumuler ces livres me procure un certain réconfort.
Devenir minimaliste ne veut pas dire vivre dans un
appartement totalement épuré, avec une déco sommaire voire inexistante et peu
d’objets. Ce n’est pas ma vision, mais une vision extrême. C’est peut-être le
besoin de certains, mais pour moi, être minimaliste, c’est avant tout se rendre
compte de ce dont on a besoin ou non. Et surtout ne pas avoir peur de garder
les choses qui nous font du bien. Pour l’instant chez moi, on trouve encore
trop de livres, de plaids et de tasses. Mais ce sont des objets ou accessoires
qui me sont essentiels, en quantité plus ou moins importante. Pourtant, je n’ai
qu’une seule moi à mettre sous un plaid. Et qu’une seule bouche pour boire mon
thé.
Quand ce mode de vie nous fait envie, il ne faut
pas être trop sévère avec soi-même. Oser garder ces objets qui vous
réconfortent. Ça ne fait pas de vous quelqu’un de matérialiste. Au contraire, vous
savez reconnaître ce qui vous rend heureux.


