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mardi 8 novembre 2016

Le pays des contes, tome 2 : Le retour de l'enchanteresse



Auteur : Chris Colfer
Editeur : Michel Lafon
Collection : -
Parution : 15 mai 2014
Pages : 472
EAN-13 : 9782749922157


Le Pays des contes n'est plus l'endroit enchanté qu'Alex et Conner ont visité il y a un an. Le monde féerique vit désormais dans la peur : l'Enchanteresse maléfique est de retour ! Lorsque ses mauvais sorts atteignent la Terre et que leur mère est enlevée, les jumeaux doivent retourner au Pays des contes.
Aidés du Petit Chaperon rouge, des bandits Jack et Boucle d'or ainsi que du prince Grenouille, ils se lancent à la recherche de la seule arme capable de vaincre la terrible magicienne. Mais cette arme pourrait bien se trouver chez les ennemis les plus redoutés des royaumes, de la Sorcière des mers à la belle-mère de Cendrillon, en passant par la Reine des neiges...


Mon avis 

Peut contenir des spoils concernant Le pays des contes, le sortilège perdu

J’avais prévu de lire cette suite, enfin, cet automne et je m’y suis tenu ! Pas mal. J’avais beaucoup aimé le premier tome, qui était bien plus qu’une réécriture de conte pour moi, comme un nouveau conte à lui tout seul. Comme chaque suite j’en attendais beaucoup, alors voyons si tout ça aura été à la hauteur de mes attentes.

Malheureusement pour moi, Chris Colfer descend d’un niveau avec Le retour de l’enchanteresse. Car finalement j’ai retrouvé exactement, à peu de choses près, le même schéma d’histoire que dans le premier tome. Alex et Conner devaient alors réunir ce qu’il fallait pour exercer un sortilège, et ici on est pas loin de la même aventure. C’est dommage car son univers et ses personnages sortent de l’ordinaire, mais l’intrigue aura tout tiré vers le bas.
Je suis rassurée de lire que le troisième tome change du tout au tout (quand on voit la fin de celui-ci on s’en doute bien, heureusement), car je l’ai déjà dans ma pile à lire, et j’aurais été triste d’être déçue à nouveau par cette saga.

Conner et Alex, les deux jumeaux, ont vécu une aventure passionnante au pays des contes ! Et depuis ils ne désirent qu’une chose : y retourner. Malheureusement leur grand-mère, qui n’est autre que la marraine la bonne fée, les tiens à l’écart. Pire encore leur mère vient à disparaître. Bien sur, sans plus attendre, les deux adolescents se lancent malgré les recommandations de tout le monde, tête la première… dans la mare aux canards (c’est le cas de le dire).
Le problème de cette suite, pour moi, c’est que l’intrigue prend tellement de temps à se mettre en place, que les personnages et l’univers sont un peu fade et mit de côté. On patauge longtemps dans le « comment allons nous faire pour sauver maman » avant de réellement commencer l’histoire. Et quand cette dernière commence enfin ! c’est pour reprendre le même cadre que la première fois. Oui, mais non. Peut mieux faire. De plus quand on se lance enfin concrètement dans l’aventure, elle se déroule beaucoup trop rapidement ! Tout est précipité, vu qu’on a perdu du temps sur l’introduction. Le rythme est donc très mal dosé.

Le point positif de ce roman, c’est qu’on va y rencontrer d’autres personnages de contes. Et les liens que crées l’auteur entre les différentes histoires sont vraiment très intéressants. Il arrive à tendre une toile entre tous ces contes différents, et ça se tient. C’est vraiment, l’une des seules choses positives que je retiendrais de cette deuxième aventure. La prochaine a intérêt à être meilleure, car j’aimerais beaucoup la poursuivre jusqu’au bout.

samedi 6 août 2016

La vie est facile ne t'inquiète pas

Auteure : Agnès Martin-Lugand
Éditeur : Michel Lafon 
Collection : -
Parution : 23 avril 2015
Pages : 317
EAN-13 : 9782749923864

Depuis son retour d'Irlande, Diane a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l'aide de son ami Félix, elle s'est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C'est là, aux Gens heureux lisent et boivent du café, son havre de paix, qu'elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné et surtout il comprend son refus d'être mère à nouveau. Car Diane sait qu'elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille.
Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s'effondrer les unes après les autres.
Aura-t-elle le courage d'accepter un autre chemin ?


Mon avis



Peut contenir des spoils sur « Les gens heureux lisentet boivent du café », de la même auteure.

L’année passée, j’avais beaucoup aimé « Les gens heureux lisentet boivent du café » de cette auteure. Elle m’avait émue avec son personnage et les choix qu’elle lui faisait faire. J’avais été en harmonie avec elle. Et en terminant cette suite, je me rends compte que je n’aurais pas dû la lire. Non. J’aurais dû m’arrêter aux « Gens… » et fermer ce roman, comme on ferme une porte. Tourner la clé, et la jeter. Laisser Diane tranquille.

Dans le premier roman, Diane perdait son mari et sa fille. À la fin, elle arrive à faire le deuil de son mari et décide qu’il est temps qu’elle passe à autre chose. Pour sa fille, c’est autre chose… Clara ne grandira jamais, elle ne pourra plus la serrer dans ses bras, ce petit être qu’elle avait construit avec son mari. C’est terminé.
Ici, Diane va donc devoir traverser une nouvelle étape. Si dans le précédent, c’était la présence des hommes qui lui faisait mal, car elle ne pouvait s’imaginer vivre avec quelqu’un d’autre que Colin, son défunt mari, dans cette suite, voir un bébé ou un enfant lui donne envie de vomir. Elle ne peut pas se contenir, ne peut pas passer à autre chose. Sa Clara n’est plus, et personne ne la lui rendra.

Pourquoi avoir écrit cette suite ? Deux personnes disparues, donc deux romans pour que le personnage restant fasse son deuil ? Ce que j’avais adoré dans « Les gens… », c’était que la fin n’était pas prévisible. Finalement. L’auteure nous donnait tous les éléments pour croire que Diane allait terminer avec Edward, et finalement non, elle rentrait sur Paris, et recommençait sa vie. Et j’avais trouvé cela génial ! Sincèrement, j’aurais dû en rester là. J’aurais dû, car tout ce que j’avais aimé dans le premier, s’écroule dans cette suite.
Tout est prévisible. Au bout des 70 premières pages, je pouvais déjà dire comment tout allait se terminer. Et j’avais raison. Il n’y a rien de pire que d’avoir raison concernant tous les clichés d’un roman ! Aucune surprise. Et même si j’étais heureuse pour Diane dans le fond, parce qu’elle va enfin vraiment pouvoir avancer maintenant, j’ai été déçue de ne pas être plus surprise que ça.

Des fois, vouloir trop en faire avec ses personnages n’est pas une bonne idée. Certains devraient en rester au mot FIN et ne plus les faire revivre.

samedi 5 mars 2016

Insaisissable, tome 3 : Ne m'abandonne pas

Auteur : Tahereh Mafi
Editeur : Michel Lafon
Collection : -
Parution : 27 mars 2014
Pages : 396
EAN-13 : 9782749919799

Le Point Oméga détruit, la rébellion écrasée, Juliette ignore si ses amis ont survécu, mais veut plus que jamais renverser la dictature du Rétablissement. Elle est prête pour y parvenir à faire appel à son ennemi de toujours : Warner, le séduisant commandant du secteur 45, qui seul peut lui enseigner à maîtriser ses immenses pouvoirs.


Mon avis


Quand je tire une fin de saga de ma Book-Jar, je suis comme une folle ! Je me dis « enfin ». Et pour cette première série de l’année, c’est la fin de la trilogie « Insaisissable » qui est passée à la casserole. Les tomes compagnons ne sont pas encore dans ma PAL… et sincèrement je pense qu’ils n’y seront jamais.

Avec un premier tome plutôt motivant, cette fin de saga devait rattraper le massacre du tome deux pour moi. En effet, je n’avais pas vraiment apprécié « Ne m’échappe pas » qui était trop niais, et sans grand intérêt dans l’histoire, à part une révélation finale intéressante. Le problème, c’est qu’on garde ce même aspect un peu niais dans le dernier tome. Et c’est ce que j’aurais voulu éviter absolument, et je pensais que l’auteure allait l’éviter, mais non.

Juliette (Miss niaiseuse par excellence dans le tome deux) subit une sorte d’électrochoc ici. On la découvre limite super warrior, avec une envie folle de renverser le gouvernement. Et ça, c’était plutôt chouette à lire. J’avais envie de lui faire une petite tape dans le dos en mode « good girl ». Mais malheureusement, ça n’a pas suffi. Adam est devenu LE personnage horripilant de la série, celui qui te donne fortement envie de le gifler. Warner, est Warner… et ne change pas. On découvre d’autres aspects de sa personnalité très étrange. Kenji est encore une fois le personnage que j’ai préféré suivre. Il est drôle quand il le faut.

Le gros souci de cette saga, c’est son manque d’informations. Soit c’est parce que j’ai totalement zappé les tomes précédents, soit c’est qu’elle est clairement brouillonne, et que le schéma dystopique est là uniquement pour servir les sentiments des personnages. Pour résumer, toute personne qui touche Juliette se fait littéralement cramer, ou souffre beaucoup quoi. Ensuite, elle apprend à contrôler ce pouvoir et découvre que d’autres personnes en possèdent aussi. J’ai raté un truc, ou on ne sait pas comment l’être humain a muté ? Ce qui est arrivé à notre planète passe un peu sous silence, il y a un nouveau gouvernement certes, mais comment en est-on arrivé là ? En fait, je termine cette série comme je la commence… avec plein de questions en tête, et zéro réponse.

Autre chose énervante ? Les 370 pages sur 400 de jérémiade de triangle amoureux !! Au secours, sincèrement j’ai rarement été aussi agacée durant une lecture que durant celle-ci. En gros, l’action principale se déroule à la fin, rapidement et en 30 pages. Hop, c’est plié et c’est fini. En général, j’essaie de toujours trouver du positif, mais là c’était quasiment mission impossible pour moi.

mercredi 27 janvier 2016

Dreamology



Auteur : Lucy Keating
Editeur : Michel Lafon
Collection : -
Parution : 11 février 2016
Pages : 346
EAN-13 : 9782749927770

Et si le garçon de ses rêves était bien réel ? Depuis son enfance, Alice mène une double vie. La vie réelle, où elle habite seule avec son père... et sa vie en rêves ! Toutes ses nuits sont peuplées d'aventures extraordinaires, de voyages, de rencontres, et surtout d'un garçon de son âge : Max. Au fil des années, ils sont tombés fous amoureux et Alice ne pense qu'à se coucher le soir pour le retrouver. Mais le jour de sa rentrée au lycée, Alice voit Max. En chair et en os. Le garçon de ses nuits existerait-il vraiment ?


Mon avis

Merci aux éditions Michel Lafon pour ce cadeau reçu lors du salon du livre de Montreuil. Et pour une fois, je lis un livre en avance ! La petite fierté du début d’année.

On va commencer par le plus fâcheux…  je n’ai que très moyennement, voire même pas du tout aimé ma lecture. Alice rêve de Max toutes les nuits depuis son enfance, et alors qu’elle est amoureuse de lui dans ses rêves, elle hallucine carrément quand elle le voit en chair et en os dans sa nouvelle école. Oui, le garçon de ses rêves est bien réel ! Mais bizarrement, il ne semble pas la reconnaître. L’histoire des rêves m’a séduite d’entrée, car je croyais beaucoup à leur signification il y a quelques années. Maintenant, je ne m’en souviens pratiquement jamais… du coup leur importance a diminué pour moi.

L’auteure ne possède pas de style à proprement parler, et quand on sort d’une lecture telle que « Un jour glacé en enfer » avec la plume d’Anne B. Ragde qui vous tord les boyaux, le style basique et plat de Lucy Keating ne fait pas le poids. Son histoire est intrigante, je ne dis pas, mais mal exploitée. Alice et Max rêvent l’un de l’autre, et les explications fournies sur le phénomène ne sont pas à la hauteur. La solution finale est tellement peu inventive ! J’aurais adoré lire quelque chose de plus explosif, et oui peut-être un peu tiré par les cheveux, mais qui sorte de l’ordinaire ! Le rêve est l’intrigue majeure du roman, et l'on résout ce « problème » presque d’un claquement de doigts. C’était trop facile.

Alice est un personnage mignon. Elle est pareille à ses rêves, un peu fantasque, pleine d’imagination et elle aime les aventures. Quand elle rencontre le vrai Max pour la première fois, elle a la réaction la plus naturelle du monde, elle n’en croit pas ses yeux. Puis elle pense qu’il se souvient d’elle, et que le rêve va pouvoir se poursuivre dans la vraie vie. Le sujet des rêves partagés avance très vite, et Alice et Max n’hésitent pas à prendre les choses en main. Quitte à prendre des risques. Et pour des ados de 16 ans, j’ai trouvé les adultes très peu inquiets. Certes, les jeunes gens ne leur disent rien, mais tout me semblait faux, et « bien fait » pour que l’histoire suive son cours sans être perturbée plus que ça. Trop facile.

Tous les 2-3 chapitres, l’auteure nous partage les rêves d’Alice. Si au début je me réjouissais, et pensais découvrir une réponse cachée à travers eux… j’ai vite déchanté. Les rêves d’Alice sont drôles, mais n’apportent rien à l’histoire. Une lecture bien en dessous de ce à quoi je m’attendais, c’est dommage car le sujet était intéressant.

samedi 14 mars 2015

Insaisissable, tome 2 : Ne m'échappe pas

Auteur : Tahereh Mafi
Editeur : Michel Lafon
Collection : -
Parution : 11 avril 2013
Pages : 458
EAN-13 : 9782749918860

Juliette se réfugie au Point Omega, le quartier général de la résistance. Cette forteresse souterraine et ultra-moderne cache les gens dotés de pouvoirs extraordinaires. Pourtant, son toucher mortel fait toujours d’'elle un paria. De son côté, Warner, le fils du commandant suprême, réprime toute rébellion dans le secteur qu’'il dirige. Toujours aussi obsédé par la fuite de Juliette, il veut la retrouver, quoi qu’'il lui en coûte. Il n’'a pas oublié non plus ceux qui ont permis son évasion, Adam et Kenji, à qui il compte bien faire payer leur trahison. 

Mon avis

Le premier tome a été lu il y a plus d'une année il me semble. Et la suite est sortie maintenant de la Book Jar séries.

Finalement j'ai un peu déchanté face à cette lecture. Lors du premier, je n'avais déjà pas ressentie cette envie de continuer absolument! Cette fin ne me laissait pas... sur ma fin justement. En commençant la suite j'étais du coup impatiente de retrouver les personnages pour me dire "si, la suite me tarde tout de même". Et je pense que j'ai préféré le côté poétique de l'auteur, ce style assez paradoxale vu le monde dans lequel elle plante son histoire, que l'histoire en elle-même. La encore je ne suis pas encore totalement satisfaite du pourquoi-comment. On sait que deux clans s'opposent, mais je ne sais pas (ou ne sais plus) vraiment pourquoi. C'est un futur assez flou, je ne sais pas ou on s'en trouve, ni ce qui s'est passé.

Parlons de Juliette. Elle est le personnage centrale de l'histoire et pour vous faire un avis complet, je vais devoir SPOILER un peu. Vous êtes avertit. Juliette se retrouve au Point Oméga, qui est une base cachée, souterraine, ou les opposants vivent. On la découvre dans ce nouvel environnement ou elle doit encore trouver sa place. Elle m'aura particulièrement énervé dans ce tome ; Juliette est amoureuse. Mais Juliette ne peut toucher personne sans fortement le blesser, voir même le tuer. MAIS, et la vie est tout de même bien faite, Adam ne ressent pas ce touché mortel. Les deux amoureux pourraient donc vivre pleinement leur amour, MAIS, et la, la vie est vachement moins bien faite, ça couac tout de même à un moment donné. Je vous passe les lamentations constantes des deux héros pour passer à ma grande incompréhension : Le monde va mal. Dehors c'est la guerre. Et ces deux ados en sont au stade primaire "je t'aime moi non plus". Alors que c'est la merde partout ailleurs.

Heureusement, et là j'ai poussé un gros ouf! Kenji est là. Kenji est le véritable héros de cette histoire selon moi. Alors que les tourteaux se flagellent sur leur amour impossible, il remet les pendules à l'heure : Les gars vos histoires de coeurs on s'en fou un peu, vos états d'âmes sont loin d'être prioritaires, car il y a largement plus important ailleurs. Merci Kenji de redresser la barre, et d'apporter un regard plus intéressant sur l'histoire. Car finalement ce qui m’intéresse réellement la dedans c'est la bataille entre les gentils et les méchants, ou les méchants et les gentils. Que Juliette développe son toucher, et se rende utile pour son équipe.

Bien sur il y a Warner. La aussi j'en avais entendu des belles. "Warner est trop beau, Warner c'est le meilleur". Au stade ou j'en suis je ne peux pas encore me prononcer car pour le moment, je vois ce personnage comme une caricature du syndrome d’œdipe. De plus Warner est beaucoup trop parfait, physiquement parlant. Je ne vais pas dire que je n'ai pas aimé ce petit passage avec peu de vêtements, mais disons le franchement, il n'est pas réaliste. Et j'ai de plus en plus de peine avec les personnages parfaits et photoshopés. Désolé les filles, mais j'ai besoin d'homme, de vrais, avec des défauts physiques et des poils. Malgré ça, il reste l'un des personnages les plus intéressant, et demande à être surveillé pour la suite, car je place beaucoup d'espoir en lui. Je veux le voir sous un jour un peu moins parfait, un peu moins blessé.

Pour ce qui est de l'intrigue on avance à pas de sourie. Et j'en voulais plus. Forcément. L'auteur nous livre deux, trois révélations croustillantes qui nous font pousser des petit "oh, mon, dieu!" mais ça n'a pas suffit selon moi. Attention Tahereh Mafi j'espère que la fin de ta trilogie saura me convaincre et me dire que je n'aurais pas perdu mon temps. Car en plus ça m'intéresse, j'ai juste envie de baffer la moitié des personnages à chaque chapitre. Mais ça me titille quand même, je ne dis pas. Rendez-vous prochainement pour mon avis sur la suite et fin.

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